Turquie, arrêts sur image

A velo sur les petites routes de campagnes, notre regard se perd a gauche a droite, notre esprit vagabonde. Ici, hommes et femmes a l ombre d un arbre au milieu du champ, le temps de la pause. La, des semeurs, musette en bandouliere, jetant d une maniere apparemment negligee des graines par poignees. Lire la suite

Anatolie

Le 7 mai nous reprenons la route pour une traversee du Nord de la Turquie, plus ou moins le long de la mer noire jusqu’en Georgie. 1450 km marques par une hospitalite genereuse et une meteo ideale. Accueil et meteo etant les principaux parametres jouant sur notre moral, on imagine qu’il etait plutot bon ! Lire la suite

Un petit bilan avant d’entrer en Asie

Istanbul : 3 mois sur les routes, 4000 km, fin de l’Europe, le temps est venu de faire un petit bilan ! Lire la suite

Istanbul

Apres 3 mois de voyage, et 4 000 km tout rond, nous arrivons a Istanbul ! Istanbul, la fin de l’Europe, la porte de l’Asie. On a un peu le sentiment qu’une page se tourne. On ressent le besoin de se poser un moment, de marquer l’etape, de regarder derrière nous le chemin deja parcouru, toutes les experiences vecues, et de commencer a concretiser un peu la suite. Suite qui nous semblait bien floue lors de notre départ, mais qui commence a se préciser. Ca y est, on quitte l’Europe ! On profite donc de cette étape pour régler nos problèmes de velo, et repartir sereins. Une semaine de pause n’est pas de trop pour regler les divers problemes, visiter la ville  – si riche et si grande -, se reposer, prendre le temps de contacter nos proches (et oui, vous commencez a nous manquer !), et envisager la suite.

Lune rousse a Istanbul

Le lendemain de notre arrivée, on apprend que le pont sur le Bosphore est exceptionnellement ouvert aux velos, a l’occasion de la derniere etape du tour de Turquie. Cet événement n’arrive qu’une fois par an, et on l’apprend le matin même ! Lire la suite

Quelques remarques en passant

Le morse des klaxons

– 1 coup bref ( . )
Utilise par les véhicules arrivant par derrière, il est d’un ton neutre, et vise simplement a nous prévenir de leur arrivée : « attention, j’arrive » . Le plus courant. Ils n’ont pas conscience qu’avec le bruit qu’ils produisent, on les avait repérés depuis longtemps. On s’en passerait bien, mais ce n’est pas le plus désagréable.

– Plusieurs coups brefs ( . . . . ) Lire la suite