Un mois en Malaisie – Première partie

Enfin des nouvelles ! Pas très fraiches, mais nouvelles quand même…

Remontons donc au 17 mars. Passage de la douane de bon matin, pas de file d’attente. Un coup de tampon pour sortir de Thaïlande, un autre pour rentrer en Malaisie. Pas de visa a présenter, pas de formulaire a remplir, rien a payer, en cinq minutes c’est franchi. Ah, notre dernier passage de frontière aussi simple remontait bien loin…

Si le douanier thaï nous a filé son coup de tampon en maugréant (nous laissant partir sur cette même impression : les thaï ne sont définitivement pas le peuple qu’on aura le plus apprécié), la Malaisie nous accueille avec bien plus de chaleur, on sent qu’on va mieux s’entendre ! La prochaine ville est bien loin dans l’itinéraire qu’on prévoit, on aimerait donc bien avoir des sous d’ici la.  Si cote thai, personne n’avait daigné nous répondre, cote malais, ce sont les douaniers eux mêmes qui ouvrent leur porte-feuille et quémandent aux collègues pour nous échanger nos derniers bahts en ringgits, sympa !

Dès notre deuxième nuit, on demande à monter la tente dans le jardin d’une famille. Première immersion, on nous offre un nasi goreng (riz frit, un plat qu’on adore) tout en s’inquietant que l’on n’aime pas (« je peux aller acheter des hamburgers sinon »). Shafik, 19 ans, le fils de la maisonnée, partage le repas avec nous, parle un petit peu anglais et prend plaisir à nous enseigner nos premières bases en malais. On l’attendait depuis longtemps, le plaisir de retrouver une langue facilement assimilable par nos cerveaux occidentaux. On lit tout ce qui nous entoure, on assimile chaque jour de nouveaux mots sans effort. Ce sera finalement quasi la seule hospitalite de la Malaisie, ca nous fait tellement bien de retrouver un pays facilement campable qu’on en profite, c’est plus reposant !

Dans les zones rurales des états du nord-ouest, Perlis et Kedah, la Malaisie que l’on découvre est peuplée par des Malais. Logique, me direz-vous ! Mais pas si évident : les malais ne constituent que 60 pourcent des malaisiens. Mais pour l’instant, on ne voit pas autre chose. Toutes les femmes sont voilées. Un vrai voile qui dévoile seulement l’ovale du visage. C’est pas notre premier pays musulman, mais on réalise que l’islam auparavant était pratiqué de manière bien plus souple. Si en Tuquie et en Asie centrale, beaucoup de femmes portaient un foulard, il cachait a peine les cheveux et n’empêchait pas un joli décolleté. Ici, même les petites filles sont voilées. A l’école, et même des le jardin d’enfants, il fait partie de l’uniforme. Chez les femmes, le voile est devenu un véritable accessoire de mode. Je suis même tombée sur un magazine féminin malais, on pouvait y voir sur les pages de mode des mannequins voilées, et y apprendre plein d’astuces pour être originale et sexy dans sa manière de porter le voile !

Un stand de voiles sur un marché

Le climat – encore plus humide et encore plus chaud – nous oblige a faire de longues pauses entre midi et quatre-cinq heure. On s’arrange pour trouver un restau ombragé ou on attend que le soleil soit plus supportable. Sur les tables, un petit arrosoir posé sur un récipient cylindrique percé de manière décorative. En inox ou en plastique. A ne pas confondre avec la carafe a eau. (Puisque bien évidemment, on ne se lave pas les mains avec de l’eau potable.) Forcement, il a fallu que je me trompe, avant que le vendeur m’arrête a temps, au moment ou j’amenais le verre a ma bouche ! Une grosse glacière cylindrique en plastique, qui maintient le riz au chaud. Viandes, poissons et légumes en sauces dans des plats inox. Le plus souvent, ça marche en libre service. Chacun se sert, et montre son assiette pleine pour demander le prix. Les malais mangent avec la main. Tout, la viande, le poisson, le riz qui n’est pourtant pas collant comme au Laos. Non, la le riz est mélangé dans tout plein de sauces, la main est utilisée comme une cuillère. Ils en mettent de partout. Je souris et ne peux m’empecher de penser que ça fait vraiment sauvage. Mais ça me plait !

On assiste a l’installation d’un joli petit marché, lors de l’une de nos longues pauses imposées par la chaleur.

Un matin, un scooter nous double, et comme souvent nous sourit en tendant le pouce en l’air. Puis fait finalement demi tour et nous offre un assortiment de pâtisseries qui emplissent sa remorque. A peine le temps de le remercier qu’il est déjà reparti. Mais notre arrêt aura permis a un homme de nous inviter prendre un café. Il parle bien anglais, s’intéresse a notre voyage, se montre ouvert et passionné. On arrive a une vraie discussion a peine limitée par la langue. Ça aussi, ça faisait longtemps. En Malaisie, beaucoup de gens parlent un minimum anglais. Ceux qui ont fait des études ont même souvent un très bon niveau. Et ça change du reste de l’Asie ! Quand on lui indique notre projet de traverser les montagnes pour rejoindre la cote est, il nous parle des aborigènes qui vivent dans cette région. Des peuples réellement originaires de Malaisie, puisqu’en fait, le territoire d’origine des Malais se trouve sur Sumatra, en Indonesie. Voila qui redouble notre motivation. En se quittant, il nous demande, « au fait, vous en pensez quoi, vous en tant que français, de la disparition de l’avion ? » On avait appris l’événement notre premier jour en Malaisie, par un petit comm’ laissé sur notre blog. Depuis, on en entend parler partout. Sur les télés, le décompte des heures depuis que l’avion est perdu défile en continu. Dans tous les journaux, le sujet est présent. Sur les routes, des messages de prière. Décidément, on  le sentiment d’etre bien souvent au cœur des actualités internationales. Il y avait eu les manifestations en Thailande, celles de Turquie, et évidemment la crise en Grèce. Mais c’est peut-être simplement que l’actualité internationale résonne autrement lorsqu’on est dans le pays concerné.

22 mars. Cap vers l’est. On est au pied de la chaine de montagnes à gravir pour rejoindre la côte est. Confiants. C’est la jungle. Beaucoup nous préviennent : attention, il y a des tigres ! Attention, il y a des éléphants sauvages, la-haut ! Mais ça nous attire, et on a repéré en avance les quelques endroits bivouaquables. Une dizaine de km d’approche, et la montée apparait. On avale quelques biscuits à l’avoine pour se donner de l’énergie. Il fait pas encore trop chaud. On est motivé, ça roule bien, quand…  schlak ! Arrêt soudain, je me retourne (et oui, j’étais devant pour une fois ;) je vois Matthieu désemparé. Je m’approche, le dérailleur a foutu le camp ! Il s’est pris dans les rayons. La vache, impressionnant.

On ne peut plus rien faire, même pas pousser le vélo, ça bloque tout. RRRh, c’est rageant, on était en forme, fin prêt à s’affronter à cette jungle… On n’essaye de ne pas se décourager, mieux vaut que ça arrive maintenant qu’au milieu de la cote. On se fait ramener en stop à Gerik. Il est encore tôt, tous les ateliers de vélos sont fermés. On prend notre mal en patience, et on croise les doigts pour qu’ils aient ce qu’il faut. En regardant de plus près, le dérailleur est tordu mais ne semble pas foutu, c’est la patte de dérailleur qu’il faut remplacer. Une petite pièce de métal volontairement fragile, qui a fonction de fusible pour protéger le dérailleur. Un premier magasin ouvre, il n’a pas la pièce. Deuxième boutique, idem. 3eme et derniere chance. « Non non j’ai pas… mais… je peux peut-être essayer… attendez ». Schlik, schlak, vlan, la chaine a sauté, le dérailleur est démonté, et voilà que notre mécano martèle la fameuse patte. Il n’y va pas de main morte, mais il a l’air de savoir ce qu’il fait. 10 minutes plus tard, tout est en place, la patte est redressée, mais le dérailleur, est… comment dire… légèrement tordu :s Bon, comme dit le mécano, ça roule non ? Mais c’est sur qu’il vaudrait mieux racheter une pièce au plus vite. Ce serait surement plus prudent de changer nos plans, et de rallier Ipoh, la grosse ville la plus proche. Mais on était bien motivé pour la jungle. Et moi je voulais voir des gibbons. (Matthieu avait eu la chance d’en voir dans nos premiers jours en Malaisie, moi je ne les ai que entendus, des hurlements trop marrants d’ailleurs). Et les aborigènes… C’est pénible de renoncer à nos projets à cause d’histoires de mécanique… Quand arrive l’heure de reprendre la route, on ne s’est toujours pas dit par ou on repartait. Pour la simple raison qu’on sait au fond de nous-même qu’il serait plus sage de rallier Ipoh, mais que notre entêtement, notre obsession, l’emporte cette fois sur notre raison.

On repart donc en fin de journée, sur la même route que la veille. On monte le camp un kilomètre plus loin, histoire de dire qu’on a avancé. De bonne heure, les dix km qu’on connait déjà nous offrent cette fois-ci le joli spectacle d’une bande de singes qui prend la fuite à notre arrivée, dévalant de branches en branches dans de splendides cabrioles. On avance avec autant de  motivation que la veille, mais la peur au ventre. Quand on reconnait l’endroit où la  patte a lâché, Matthieu lance : « voilà l’endroit maudit ! » Je souris jaune, et répond « bon, si ça tient ici, c’est que ça devrait le faire ! ». Et SCHLAK. « Non, mais c’est pas vrai, c’est pas vrai, c’est pas vrai, s’emporte Matthieu, on disait ça pour rire abruti. » La patte s’est retordue, exactement de la même manière, exactement au même endroit. Le dérailleur s’est de nouveau pris dans les rayons, sauf que cette fois, déjà fragilise, il s’est complètement tordu est n’est plus récupérable.

Il y a moins de monde, le stop marche moins bien. L’attente est longue… mais deux cyclos arrivent ! Des Néo-Zélandais. Partis de leur pays cinq mois plus tôt, et qui projettent de rallier l’Irlande ! Alors forcément, on a chacun plein de questions sur la route à venir. D’échanges de bons conseils en partage de chouettes souvenirs, on en oublie un peu notre rage. On fini par trouver un pick-up qui nous redescend jusqu’a Gerik. De la, on monte dans un bus pour Ipoh, apres deux heures de stop infructueuses. Grace au réseau 3G et à la carte sim qu’on s’est décidé à acheter en entrant en Malaisie, Matthieu lance vite des requêtes Warm Showers, et on reçoit une réponse positive pour le soir même, deux minutes avant le terminus. 5 km à pieds en poussant le vélo, pour retrouver Cooper, un chinois malaisien.

On retrouve avec Cooper le plaisir d’un accueil Warm Showers. Des gens qui savent ce que c’est que de voyager à vélo, et qui nous offrent exactement ce dont on a besoin. Douche, lessive, dîner chinois en ville. Le lendemain, après un petit déjeuner indien, il nous accompagne au meilleur magasin de vélo de la ville. Le mécano a l’air en effet connaisseur. Mais son verdict est douloureux, il a plus de deux cents modèles de pattes de dérailleur, mais pas le nôtre. D’après lui, c’est un modèle bien spécifique, on ne pourra pas le trouver en Malaisie. Faut donc le faire venir de chez nous. Nous qui espérions reprendre la route dans les deux jours, nous voilà bloqués. Pour un mini bout de pièce de métal de rien du tout. C’est dingue, on avait bien veillé à ne choisir que des éléments trouvables n’importe où dans le monde et nous voilà bloqués à cause d’une mini pièce qui pèse que dalle. Certes, rien de dramatique en soit, la prochaine fois, on saura, etc etc… mais ca reste jamais très agréable sur le moment. La chance nous sourit quand même un peu, et Cooper, qui part le surlendemain pour deux semaines de vélo en Chine, obtient l’accord de son proprio pour nous laisser sa chambre le temps que la pièce arrive. Super sympa !

One Malaysia, programme national qui vise une unité nationale, en encourageant l’entente entre les différentes ethnies.

Ce passage dans une grosse ville, c’est aussi pour nous l’occasion d’en découvrir un peu plus sur une des grandes particularités de la Malaisie, sa diversité d’ethnies. En plus des malais, la Malaisie est peuplée en grande proportion par des communautés chinoises et  indiennes. Mais tous sont malaisiens.

Chinois et Indiens ont beau être en Malaisie depuis plusieurs générations, ils ont préservé de manière très forte leur culture. Dans les villes, se cotoient restau chinois, indiens et malais. Temples bouddhistes, temples indous, et mosquees. Trois ecritures totalement differentes. Trois langues qui n’ont rien a voir. Trois peuples, clairement identifiables. Les chinois qu’on reconnait bien, les indiens avec leur barbe brune et leur gros turban, les indiennes, magnifiques avec leur longs cheveux bruns et leur point rouge entre les sourcils. La cohabitation de cultures semblent avoir renforce l’identite de chacun des peuples. Alors que les malaises se couvrent de la tete aux pieds, les chinoises devoilent leurs jambes au maximum. (Micro-short ou pantalon, c’est toujours pas dans ce pays que je vais me trouver un deuxieme short ! Heureusement, le linge seche vite !). A premiere vue, on a vraiment un sentiment de brassage culturel. En fait, on realise vite que le brassage n’est qu’apparent.

Ces peuples cohabitent, oui, mais ne semblent guère se mélanger. Le phénomène est réellement fascinant. Dans les restaus chinois ne mangent que des chinois, dans les cantines malaises on ne trouve que des malais, et on ne voit guere d’indiens manger ailleurs que chez les indiens. C’est amusant de constater que c’est finalement au mac do ou autres chaines occidentales que se mélangent ces peuples. Et encore, il n’y aura pas de brassage au sein d’une meme table. Une explication assez simple a cela, c’est que des la petite enfance, ces ethnies sont séparées, chaque culture ayant ses propres écoles. L’enseignement primaire se fait en mandarin pour les chinois, et en tamoul pour les indiens. Le malais est tout de meme une matière obligatoire, et l’anglais enseigné en seconde langue. Par contre, l’enseignement secondaire s’effectue en malais pour tout le monde. Et a l’université, c’est l’anglais qui devient la langue d’enseignement. Ce qui fait que ce pays compte un grand nombre de polyglottes. A ces trois langues enseignées, s’ajoutent encore parfois une langue maternelle différente, comme le cantonnais chez les chinois de Ipoh.

Cela dit, même si cette cohabitation nous fascine, et qu’on est heureux de reconnaitre tout pleins de petites choses chinoises (meme si, dans un quartier chinois, on est a peu pres aussi perdu qu’au milieu de la Chine), de découvrir un peu la culture indienne, pays qui n’était pas sur notre route, on se rend compte assez vite qu’on a plus d’affinité avec la culture malaise.

Temple hindou

Mosquée malaise

On habite loin du centre ville, on n’a plus qu’un vélo, et il n’y a pas de transports en commun dans cette ville. Tout est fait pour la voiture, pas un seul trottoir, pas un seul passage clouté, le piéton n’a aucun droit, on ne le voit pas, il n’existe pas. Et il continue a faire tres chaud. Alors on se donne aucune ambition pendant ces deux semaines de choses à faire, ou à voir, on profite juste d’avoir une maison, l’électricité, la wi-fi du Mac Do, et les deux semaines d’attente passent finalement relativement vite.

Les journées se suivent et se ressemblent. On part le matin avant qu’il ne fasse trop chaud jusqu’a la zone commerciale la plus proche. On s’installe au Mac-Do et commande un café qu’on peut re-remplir a volonté toute la journee, profitant ainsi d’internet et de la clim. On finit meme par sympathiser avec la boss qui etait un peu intriguee de voir deux blancs passer leurs journees ici. Ceci-dit, le mac-do ici est un endroit tres classe, ou beaucoup de gens viennent bosser avec leur ordis, faire des reunions de travail, etc. Le midi, on fait un saut a la cantine malaise juste en face. On trouve vite nos trois stands de predilection, l’un de nasi goreng (riz-frit), qu’on prend a emporter pour le soir, l’autre de nasi campur (riz et accompagnements divers – le c se prononce tch) qui a de delicieuses salades de chou, et plats de potirons. Et le troisieme qui nous fourni les roti (pain). Roti canai (tch, j’ai dit ;), plus precisement (des sortes de crepes feuilletees a tomber par terre, faut absolument que j’apprenne la technique !) qu’on garde pour le petit dej quand on ne craque pas pour le gouter. Au bout d’une semaine, ces petits vendeurs s’habituent a nous, et en apprennent chaque jour un peu plus sur notre fabuleux parcours ;) Si bien que le dernier jour, quand on leur annonce que la pièce est arrivée, et qu’on reprend enfin la route, la commande qu’on leur fait de roti pour le soir nous est finalement offerte ! (pas de doute, on est chez des malaisiens malais).

Patrimoine colonial a Ipoh

En arrivant a Ipoh, on prevoyait de reprendre le bus pour Gerik. On n’aime pas qu’un pepin nous fasse changer nos plans. On avait envie de traverser ces montagnes, de faire tout a vélo. Mais l’idée de redémonter les vélos pour les mettre dans le bus ne nous enchante guere, et apres deux semaines ici, l’idee de remonter est un peu plus dure a accepter. On est au niveau de Cameron Highland, qu’on nous a conseille a plusieurs reprises. Ca a lair d’etre un coin chouette. Mais on pensait prendre le bateau a Melaka, et on ne va pas traverser les montagnes maintenant pour revenir a l’ouest juste apres. Ceci dit, rejoindre directement Melaka par les grosses routes de la cote Ouest ne nous fait pas non plus envie. Apres deux semaines a etudier toutes les possibilites, on change completement nos plans, on se decide a franchir Cameron Highland puis de descendre le long de la cote est, jusqu’au sud de la peninsule.

Le 5 avril, le velociste appelle, il a recu la piece. On va pouvoir repartir. On range toutes les affaires, et prepare mon velo. Et la, c’est bizarre, je vois un tas de poussiere rouge sous mon velo. En y regardant de plus pres, ma chaine est completement rouillee, elle est devenue dure comme du beton, plus aucune souplesse, meme pas moyen de la detacher. Juste hallucinant. C’est sur que le velo n’a pas servi depuis deux semaines, mais quand meme, il etait en interieur, je pensais pas que ca pouvait arriver. Surement un coup de ce climat tres humide. A son tour, mon velo n’est meme plus poussable. Le proprio nous propose de l’apporter chez le velociste en voiture. Sympa ! De toute facon, ma chaine etait un peu en fin de vie, c’est l’occasion de repartir a neuf.

On reprend donc la route en fin de journee, impatient d’atteindre la fraicheur promise par Cameron Highland !

18 Responses to Un mois en Malaisie – Première partie

  1. cinemarzel says:

    Super, un nouvel article ! Ça faisait longtemps ! :D
    J’ai même le droit de le lire en avant-première, grâce à mon insomnie-pré-oral-de-bac ! Haha ;)
    Le coup du vélo qui casse deux fois exactement au même endroit est quand même étrange..très étrange !!

  2. Ananas says:

    Deuz !!! Grâce à un réveil trop tôt !

    C’est chouette de vous lire à nouveau !

  3. (Joli)papa says:

    Salut les jeunes
    Enfin des News ! Bonne continuation !
    Je vais jouer à l’égoïste :
    On retrouve stephane et Manue dans 6 h à Papeete, nous sommes super heureux.
    Toute la famille est réunie
    Bises

    • Sara says:

      Ehh, c’est qu’on vous envierait presque !
      On a vu que Stephane et Manue etient arrive Cairns, on se doutait que c’etait pour bientot ! Nous on arrive juste sur la cote est !
      Bonnes vacances a Tahiti !

  4. Myriouf says:

    étranges aussi ces commentaires publiés le 27/06 à 11h22, 14h29 et 14h34 alors que mon horloge indique 7h23…
    contente de vous lire, même si je vais réussir à être en retard au boulot, je file ! biz

    • Sara says:

      Etrange, est-ce que ce serait l’heure de la ou on se trouve ?? Ou alors de Malaisie puisqu’une nouvelle fonction permettait de geolocaliser l’article.

      • Ananas says:

        Marjo a écrit à 3h du mat pour nous et moi à 6h donc à chaque fois 8h de différence. En Malaisie il n’y avait pas 8h de décalage il me semble, y a-t-il 8h de décalage entre l’Australie et la France ? Je vais aller demander à Google…

        • Ananas says:

          oui c’est ça : France-Townsville 8h de décalage, pareil avec Sydney, 7h30 avec Darwin, je m’instruis, je m’instruis ! ;)
          Donc nos commentaires s’affichent à votre heure !

  5. François says:

    Des nouvelles nouvelles !

    Je sens que le coup du vélo qui casse deux fois au même endroit va inspirer une cinéaste pour un prochain film…

    Vous avez vu un Kangoo roux ?

    • Sara says:

      hihi
      on a vu plein de kangoo roux dans le territoire du nord, helas un grand nombre ecrabouilles, mais quand meme pas mal s’enfuyant a notre arrivee. Leur facon de bondir est juste extra !
      On a vu aussi quelques kangoo gris en se rapprochant vers la cote, mais depuis la voiture, c’est pas pareil !

  6. Tom Et Elo says:

    Ca nous fait plaisir de vous lire et de prendre des nouvelles!! Roulez bien les yeux grand ouvert!!

  7. Sara says:

    Merci a tous pour vos messages, qui nous font toujours autant plaisir. On craignait d’avoir perdu tous nos lecteurs apres une si longue absence, ca fait plaisir de voir que vous nous restez fideles ! on compte bien rattraper notre retard !

    • hujjo says:

      Hé ! Que crois-tu !? Nous, vos lecteurs de la première heure, vous abandonner au moindre petit truc qui ne nous convient pas ? On se doute bien que quand on y est, on est dans un autre pays … euh dans un autre monde parce que sinon c’est normal. Donc forcément vous vivez, vivez et vivez encore cette aventure et un jour vous vous dites : « Ah mais c’est vrai, on a un blog avec des lecteurs réguliers ! Faudrait peut-être leur donner quelques nouvelles ! ».
      Donc aucun problème pour ça, de toute manière, on n’a pas tous la chance d’être en vacances donc forcément pour vous lire, on mettra un peu de temps. Mais on sera toujours là ! Et on attend avec impatience (non, avec patience quand même) la suite de vos péripéties !

  8. Brigitte Bernet says:

    Je reste fascinée. Vous passe un petit coucou de Robin, que je suis venue voir à Dijon. Finalement, je bloque sur le bouquin que je voulais écrire à propos de mon voyage à moi. 6 mois que je suis rentrée, je crois que je n’y arriverai pas.
    Mais vous, quand est-ce que vous publiez un vrai bouquin sur du vrai papier ? J’aurais tellement plaisir à le lire, à le faire circuler. Il y a vraiment de la matière, et quelle matière ! Mais ça voudrait dire arrêter, arrêter d’avancer et faire machine arrière pour trier, assembler , sélectionner … Ce temps viendra peut-être un jour.
    J’ai lu « sur les rives de ma vie » de Jéromine Pasteur. Un chapître où elle revient sur sa vie et ses voyages dans l’ordre chronologique. Intercalé avec un châpitre où elle raconte en direct le voyage qu’elle est en train de vivre. Au dernier chapître, les 2 histoires se rejoignent …
    Je vous embrasse très fort, nomades de mon coeur.
    Brigitte

    • Sara says:

      Merci Brigitte ! Ton message nous a fait super plaisir ! J’imagine que le temps passe vite après le retour et que plus le temps passe plus ça doit être dur d’écrire. Déjà là avec le retard qu’on a pris, c’est beaucoup plus dur que sur le moment.
      Plus on lit de bons livres, plus on rencontre de voyageurs incroyables, plus ça nous semble dur d’écrire. En tout cas je te souhaite vraiment de réussir et je serais très curieuse de te lire !
      J’adore le principe du livre dont tu nous parles, faudra qu’on le lise !
      Bises australes !

  9. anne-laure says:

    Merci pour les nouvelles ! C’est super sympa de vous lire ! Bonne chance pour la suite.

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